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Notre vision

Notre ambition : créer de la valeur en respectant les limites planétaires

Notre ambition est de construire un lieu de vie sain, autonome sur le plan alimentaire et énergétique, qui soit démonstratif de soutenabilité et désirable, pour les particuliers et les entreprises.

Chaque jour, nous nous rapprochons un peu plus de l’objectif des limites planétaires, en mettant en place dans l’entreprise un plan très ambitieux (low-tech, autonomie énergétique, production alimentaire…). Et nous aidons nos clients à en faire de même.

Notre histoire

Kerlotec est l’aboutissement du parcours en 3 étapes d’Alan Fustec.

En 2003, Alan Fustec crée Goodwill-Management, qui réalise du conseil en performance économique responsable.

« Engagez-vous dans le développement durable, on vous démontre que c’est rentable »

En 2009, il crée l’Agence Lucie, qui délivre des labellisations RSE.

« Puisque c’est rentable allez-y à fond !
(et tout ira bien) »

En 2018, il crée Kerlotec, démonstrateur et centre de formation à l’impact positif.

« La RSE permet de passer d’une empreinte écologique de 3 à 2 planètes.
C’est une étape »

Les enjeux environnementaux devenant de plus en plus des enjeux de soutenabilité et de pérennité des entreprises, Alan Fustec a créé des entreprises pour aller toujours plus loin. Kerlotec est l’aboutissement de ce parcours : une entreprise réellement soutenable !

Appliquer la démarche low-tech en entreprise ?

La vocation de Kerlotec est de promouvoir un modèle de vie plus sobre et résilient qui s’appliquera aussi bien aux organisations qu’aux particuliers. A long terme, notre conviction est que le futur sera fait d’une combinaison entre des innovations high-tech mais également low-tech.

Pour développer ce nouvel idéal, nous proposons aux organisations de :

  1. Maintenir leur compétitivité
  2. Réduire leur complexité et leurs externalités
  3. D’innover dans les deux branches du Y

Innovation high-tech et low-tech

Les high-techs sont consommatrices de ressources rares. Pour limiter l’impact de notre société sur l’environnement, il faut au maximum limiter leur usage. Et donc les maintenir lorsqu’elles sont indispensables

La réduction de la complexité des objets et des procédés permettra d’assurer la résilience des organisations dans le monde qui vient, tout en réduisant au maximum leur empreinte environnementale.

Répondre à l’urgence du court terme reste  un défi pour de nombreuses organisations qui cherche à être plus résiliente.

Ubérisation, big data, marketing digital, capital immatériel, responsabilité sociétale de l’entreprise (RSE), management émotionnel …

L’ensemble de ces évolutions bouleversent le quotidien des entreprises qui doivent répondre à de nouvelles questions :

  • Quelle est la conséquence pour nous du développement de nouveaux modèles économiques comme ceux d’Amazon, AirBnB ou Uber ?
  • Comment intégrer le big data et le marketing digital ?
  • Quel est le poids de la valeur immatérielle dans notre entreprise  ? Est ce important de la mesurer ?
  • Comment intégrer la RSE au coeur de notre modèle économique ?
  • Comment bien manager à l’ère du digital ou dialoguer avec nos parties prenantes ?

La stratégie du Y

La stratégie du Y est la méthode de gestion et de développement de l’entreprise pour la faire bifurquer de manière ambitieuse mais réaliste afin qu’elle respecte les limites planétaires.

La stratégie du Y a fait l’objet d’un livre, coécrit par Alan Fustec, Timothée Fustec et Arnaud Bergero.

Elle fait aussi l’objet de formations et de séminaires au château de Brélidy.